27 avril, 2008

Que dire?




Voila...


Je ne sais plus quoi dire, il n'y a rien a dire. Je l'ai vu et je n'ai rien dit, parce que j'en était incapable. Je le regarde, et je parle de futilités intéressantes, je souris, je secoue mes cheveux, je ris trop fort, je parle de quelqu'un d'autre, j'embrasse n'importe qui, dans le vague espoirs sans suite de te rendre jaloux. Je pensais avoir réussit, mais a ce moment la ça ne m'intéressait plus, et je m'en voulais de te faire du mal. Et puis maintenant je voudrais que tu le sois encore, je voudrais que tu déteste tout ces gens, je voudrais que tu ne t'intéresse qu'a moi, et que tu ne fasse pas sa. Je te déteste de le faire...Et je m'en veut de ne pas pouvoir t'en empêcher. Je me regarde impuissante, les choses me semblent insensée... Ça me paraissait tellement long, un an encore, et puis finalement il ne reste plus rien de tout ça, et je me rend compte du mal que ça me fait. Comme je voudrais ne rien en penser, comme je voudrais m'en foutre, être une vrais peste, et que tu sois un vrai connard, que tu m'ai fait du mal...Mais tu n'est pas comme sa, et je suis face a tout ça, comme ça, comme une conne...

08 avril, 2008

Changement.


J'ai 15ans.
Je vais devoir apprendre a me comporter normalement et a m'integrer.Jusqu'a 14 ans on te pardonne tout.Je pouvais bien finir au poste, me faire virer de chaque cours auquel j'assiste, etre plus qu'insuportable...Cela n'avais aucune importance j'étais une enfant point. Je pouvais tout. Mais maintenant je ne peut plus piquer les mecs des autres, je serais vraiment une salope, je ne peut plus ignorer les gens ,etre une peste, m'enerver en deux seconde et declarer que je vais tout butter comme sa sans raison.

Cela dit je suis majeure sexuellement, je me rapproche de la fin de mon obligation a la scolaritée on ne me traite plus comme un gamine. Je ne change pas comme sa en quelque minutes mais l'avis des autres change, et au final sa me change. Je ne suis pas celle que vous croyez et pourtant votre vision finit par m'influencer.Je me permet ce que vous me permettez, et au fur et a mesure la liste differe, mon comportement aussi. Je ne depend pas de vous mais mon comportement avec vous en depend.
Je ne sais pas si cette idée de toute puissance qui s'acheve est réelle ou fictive. Peut importe je me sent comme ces Enfants-Dieux japonnais qui decouvrent, le jours de leurs 3 ans que la vie n'est plus aussi facile quand les gens remettent en questions votre facons d'etre. Je ne sais pas comment réagir.

J'ai 15 ans depuis 42 minutes.

Suis-je differente depuis 42 minutes?

Je ne sais pas, a dire vrai 42 minutes a annalyser, c'est a la fois un millenaire et une seconde, je ne sais pas par ou commencer...

De toutes façons j'ai 7ans, cela dit presque 8, pour l'eternitée.

29 mars, 2008

Belle enfant


Nous sommes des enfants. Ce que nous appelons fièrement Lycée, Bahut ou Prison n'est qu'une vaste école maternelle. La moyenne d'âge des étudiants est située entre 4 et 8 ans. Nous jouons les grands en crachant des gros mots qui, dans nos bouches d'enfants, n'ont aucun sens. Nous fumons des cigarettes a la sortie de l'école, cachés par la foule pour ne pas être surpris par papa et maman. On passe des heures a jouer a "t'est plus ma copine", les filles piaillent et les garçons courent après un ballon, parce qu'a 4ans nous sommes déjà endoctrinés dans un schéma familial, avec les femmes aux ragots et les hommes aux travaux physique. On essaye de rendre jalouse les copines avec le plus beau jouet, un Ipod touch ou un mac book feras l'affaire. On ne sais pas a quel point c'est important dans le monde des grands mais écraser l'autre, par tout les moyens possible semble déjà une occupation intéressante. Malgré la moyenne d'âge de 6 ans nous sommes déjà pervertit par les valeurs de votre société, et comme après l'argent le plus grand ascenseur social, c'est le sexe, nous avons déjà des amoureux, des histoires et une vie sentimentale compliquée. Des couples se forment pour une éternité de 2 a 18 semaines, et puis surviennent des déchirements brutaux, parce que mademoiselle a refusé de prêter son crayon de couleur a l'amour de sa vie. S'en est trop l'amour est finit. S'en suit des dépression violente, on pleure pendant des heures on en veut au monde entier de cette injustice...
La vie est cruelle dans le monde des adultes...

24 mars, 2008

JE




Je ne suis sûrement pas ce que tu crois. Je joue un rôle je donne l'impression...Au fond je ne me connais pas moi-même, alors ne me fais pas croire que toi tu me connais.


Je fais partie de cette jeunesse Argentée qui fréquente des lycée privés, en province. Je ne m'habille pas chez Chanel, mais dans ce monde d'apparence je me sent obligée de faire attention a mon image, alors je donne l'illusion que c'est un choix, mû par un désir de naturel, pour paraître mieux que toi. Je fais partie du haut du panier de cette classe moyenne qui a renversé la noblesse en 1789. Nous avons instauré le capitalisme, et nous profitons de ce filons juteux, parce qu'au final Papa et Maman finirons plus riche que vos parents quand leur fortune et leurs placement aurons finit d'être rentable.


Je suis paumée dans cette époque, je ne me sent pas a ma place, je me trouve spéciale et intéressante, comme environ 3 880 000 adolescent en France. Je songe a une révolution qui n'aboutiras jamais, parce que si ce monde est pourri je ne vois pas d'autres solution, aucune hypothèse a proposer pour résoudre le problème.


Alors comme tout le monde je tente d'oublier ne serais-ce qu'une seconde, pourquoi tout cela n'est qu'un vague sophisme auquel je tente de croire. A ce jeux la tout est permis, on peut tout tester tout essayer, accumuler les expériences malsaine, avant de les oublier peut a peut, comme cette trace de sang qui s'efface, cette peinture qui elle même s'écaille, et que l'on se dépêche de recouvrir de gouache bon marché dans le seul but de ne pas voir qu'en dessous du plâtre le mur lui même s'effondre.


Je suis cette jeunesse dépravée qui, a 14ans fume un paquet par jour, déguste son joint a chaque soirée, et finit toujours plus bourrée que son voisin. J'espere n'être bientôt plus qu'un souvenir pour ne plus croiser la réalité en face, dans une crise de lucidité qui fait vaciller mes illusions branlante.